Vendredi 7 mars 2014 5 07 /03 /Mars /2014 14:39

 

 

Chers concitoyens,

 

 C’est parti…  

 

AGIR POUR LALLAING   sera présent aux prochaines Elections Municipales.

 

 

    « Rien ne sert de courir, il faut partir à point… » Jean de LA FONTAINE  

 

 

  Notre engagement au service de la ville et de ses habitants est sérieux et réfléchi ; ce n’est ni un jeu,  ni un concours de premier de la classe.  

 

 Notre équipe qui aura à cœur de conduire la ville est composée de femmes et d’hommes motivés et compétents, sans appartenance à une famille politique et rejetant toutes consignes de parti ;

 

Elle est ouverte à toutes sensibilités et à tous celles et ceux qui veulent « faire progresser LALLAING »

 

Notre engagement est totalement désintéressé, nous voulons « SERVIR LALLAING » et non « SE SERVIR » ou « ASSOUVIR » des ambitions personnelles…

 

 

AGIR POUR LALLAING :

 

  • c’est le bon sens en action

  • c’est une rupture avec les habitudes du passé

  • c’est un changement assuré

                                               

 

Le dimanche 23 mars 2014,  Votez et Faites Voter

 

 

«AGIR POUR LALLAING»

 

Liste de rassemblement sans étiquette politique conduite par Christian GRZEMSKI

Par agir pour Lallaing
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Lundi 24 février 2014 1 24 /02 /Fév /2014 15:25

 

 Bonjour à toutes et à tous,

 

 

 

Je vous communique ce rappel relatif aux modes de scrutin,  publié ce jour  par : « Alliance pour le Douaisis »,  

 

 

 

 - Association pour la formation et l'information des adhérents et sympathisants de l'UMP, de l'UDI, de CPNT et des non inscrits divers droite -     

 

municipales2014 n2222

 

Les élections municipales sont organisées les dimanches 23 et 30 mars 2014.

 

Elles sont destinées à renouveler l’ensemble des conseils municipaux dans les 36 682 communes françaises.

 

Les communes de 1 000 habitants et plus

 

Les lois du 17 mai 2013 abaissent de 3 500 à 1 000 le seuil pour l’application du scrutin à la proportionnelle. Ainsi, le mode de scrutin pour les communes de 1 000 habitants et plus est le scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de l’ordre de présentation de la liste) avec prime majoritaire accordée à la liste arrivée en tête.

 

Le dépôt d’une déclaration de candidature est exigé pour chaque tour de scrutin. Un candidat ne peut l’être dans plus d’une circonscription électorale, ni sur plus d’une liste. Depuis la loi du 31 janvier 2007, ces listes doivent respecter le principe de parité : elles doivent être composées d’autant de femmes que d’hommes, avec alternance obligatoire une femme un homme. Les listes d’adjoints au maire élus par le conseil municipal sont également soumises à une obligation de parité.

 

Au premier tour, la liste qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés (50% des voix plus une) reçoit un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés en fonction du nombre de suffrage obtenus.

 

Lors de l’éventuel second tour, seules les listes ayant obtenu au premier tour au moins 10% des suffrages exprimés sont autorisées à se maintenir. Elles peuvent connaître des modifications, notamment par fusion avec d’autres listes pouvant se maintenir ou fusionner. En effet, les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés peuvent fusionner avec une liste ayant obtenu plus de 10%. La répartition des sièges se fait alors comme lors du premier tour.

 

 

 

Les conseillers communautaires représentant les communes de 1 000 habitants et plus au sein des organes délibérants des EPCI sont élus au suffrage universel direct via un système de fléchage dans le cadre des élections municipales. L’électeur désigne le même jour sur le même bulletin de vote les élus de sa commune et ceux de l’intercommunalité. Les sièges de conseiller communautaire de la commune sont répartis entre les différentes listes selon le même mode de scrutin que celui appliqué lors de l’élection des conseillers municipaux. Pour chacune des listes, les sièges sont attribués dans l’ordre de présentation des candidats

 

Pièce d'identité obligatoire pour voter dans toutes les communes......

 

L'article 31 du décret n°2013-938 du 18 octobre 2013 portant application de la loi du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires ayant supprimé les mots "des communes de 3 500 habitants et plus" figurant à l'article R 60 du code électoral, celui-ci est désormais rédigé ainsi :
 "Les électeurs doivent présenter au président du bureau, au moment du vote, en même temps que la carte électorale ou l'attestation d'inscription en tenant lieu, un titre d'identité; la liste des titres valables est établie par arrêté du ministre de l'Intérieur.
Les assesseurs sont associés, sur leur demande, à ce contrôle d'identité".


Par voie de conséquence, tous les électeurs devront désormais, pour toutes les élections, présenter une pièce d'identité au moment du scrutin, quelle que soit la taille de leur commune.

Pour mémoire, et sous réserve d'une modification éventuelle de ce texte, je vous rappelle que les pièces permettant de justifier de son identité au moment de voter sont mentionnées dans l'arrêté ministériel du 19 décembre 2007 pris en application des articles R 5 et R 60 du code électoral, dont voici les dispositions :

Article 1
Les titres permettant aux électeurs français de justifier de leur identité en application de l’article R. 60 du code électoral sont les suivants :
1° Carte nationale d’identité ;
2° Passeport ;
3° Carte d’identité de parlementaire avec photographie, délivrée par le président d’une assemblée parlementaire ;
4° Carte d’identité d’élu local avec photographie, délivrée par le représentant de l’Etat ;
5° Carte du combattant de couleur chamois ou tricolore ;
6° Carte d’invalidité civile ou militaire avec photographie ;
7° Carte d’identité de fonctionnaire de l’Etat avec photographie ;
8° Carte d’identité ou carte de circulation avec photographie, délivrée par les autorités militaires ;
9° Permis de conduire ;
10° Permis de chasser avec photographie, délivré par le représentant de l’Etat ;
11° Livret ou carnet de circulation, délivré par le préfet en application de la loi n° 69-3 du 3 janvier 1969 ;
12° Récépissé valant justification de l’identité, délivré en échange des pièces d’identité en cas de contrôle judiciaire, en application du neuvième alinéa (7°) de l’article 138 du code de procédure pénale ;
13° Attestation de dépôt d’une demande de carte nationale d’identité ou de passeport, délivrée depuis moins de trois mois par une commune et comportant une photographie d’identité du demandeur authentifiée par un cachet de la commune.
 
Ces titres doivent être en cours de validité, à l’exception de la carte nationale d’identité et du passeport, qui peuvent être présentés en cours de validité ou périmés.
 
Article 2
Les titres permettant aux ressortissants de l’Union européenne, autres que les Français, de justifier de leur identité, lorsqu’ils sont admis à participer aux opérations électorales, sont les suivants :
1° Carte nationale d’identité ou passeport, délivré par l’administration compétente de l’Etat dont le titulaire possède la nationalité ;
2° Titre de séjour ;
3° Un des documents mentionnés aux 5° à 12° de l’article 1er.
 

 

L'absence de contrôle répété d'identité dans un bureau de vote peut être un motif d'annulation des élections par le juge administratif, notamment lorsqu'elle est jointe à d'autres irrégularités ou en considération du faible écart des voix obtenues par les candidats.

 

Bien cordialement

 

Pour l’équipe « AGIR pour LALLAING"  

Christian GRZEMSKI,    

Conseiller Municipal  

Secrétaire-Adjoint « Alliance pour le Douaisis »  

 

 Vos commentaires ou questions par e-mail : agirpourlallaing@aliceadsl.fr

 

 

 

 

Par agir pour Lallaing
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Jeudi 13 février 2014 4 13 /02 /Fév /2014 10:11

 Bonjour à toutes et à tous,

 

Je souhaite vous faire partager cet article, publié ce 12 février  par :  « Alliance pour le Douaisis »,   

 - Association pour la formation et l'information des adhérents et sympathisants de l'UMP, de l'UDI, de CPNT et des non inscrits divers droite -     

 

Nouvel écran de fumée : La lutte contre l’illettrisme fait place à l’égalité filles garçons comme priorité pour 2014

          

Le Vice-Président tient à condamner fermement tous les acteurs qui ont encouragé les parents d’élèves à ne pas envoyer leurs enfants à l’école pour protester contre l’instauration des modules dénommés « ABCD de l’égalité ».

Jean-Claude Carle rappelle cependant que le PS ne cesse de multiplier des écrans de fumée qui sèment le doute, dans l’esprit des parents, sur les volontés réelles de ce gouvernement.

Le Sénateur de la Haute Savoie assume le fait que l’égalité garçons/filles ne soit pas une priorité pour l’école française. Il rappelle que les filles obtiennent des résultats bien plus satisfaisants que les garçons au sein de l’école française et que la construction des stéréotypes sexués relève de l’action des enseignants. Il en conclut que si module il doit y avoir, c’est dans les écoles de formation des enseignants qu’est sa place et non au sein des classes.

Il déploreque l’ABCD de l’égalité se fasse au détriment de l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul et s’impatiente que le gouvernement s’attaque aux vraies causes de l’échec et de la difficulté scolaire. Cette leçon d’égalité peut être faite en quelques minutes, à l’occasion d’une leçon d’histoire, ou durant la récréation. Elle n’en sera que plus pertinente. C’est ce que font déjà beaucoup d’enseignants. Faisons leur confiance.

Jean-Claude Carle


Rythmes scolaires : au pas de charge

Le Sénat examinait, mardi 21 janvier, un projet de loi visant à redonner des marges de liberté aux maires et aux EPCI concernés par les rythmes scolaires.

Le texte est simple et les débats furent fournis, avec maints témoignages de sénateurs, représentant des territoires variés, relatant les réelles difficultés de mise en œuvre de la réforme. Maints témoignages soulignant des problèmes que nous rencontrons dans notre département et qui ne résultent pas d’un simple parti pris inspiré par des considérations conservatrices :


  réorganisation des transports scolaires ;
  insuffisance, voire absence, d’aménagements d’accueil des élèves ;
  absence ou insuffisance de qualification du personnel d’encadrement ;
  coûts induits par la réforme ;
  dotation éventuelle de compensation ;

Ce texte a été rejeté par la majorité sénatoriale ressoudée pour la circonstance. Mais, ce qui m’a le plus étonné lors de ce débat, c’est le comportement du ministre Vincent Peillon. Imperturbable, imperméable à toute suggestion de bon sens, il nous a dévidé son théorème, comme d’autres entonnent un credo. Pour lui, la réforme doit s’appliquer sans délai, car elle est inspirée par l’intérêt de l’enfant. Cela ne se discute pas ! Et pour lui, ceux qui, même modestement, font simplement état de difficultés d’application, ne sont inspirés que par une volonté d’opposition systématique. Ce serait donc du dogmatisme que de constater qu’il y a absence de structure d’accueil périscolaire dans certaines communes ? Et parler d’argent, c’est vraiment mesquin ! Il n’a répondu à aucune question de caractère pratique et n’a, à aucun moment, alors qu’il était pressé de le faire, pris des engagements de dotations complémentaires au-delà de 2014.

Bref, le ministre nous administré un cours magistral sans l’assortir de travaux pratiques. Il n’a pas l’air d’être adepte des principes de la nouvelle pédagogie.

Joël Bourdin

Pour notre commune nous sommes à ce jour dans la situation de la sentinelle regardant la ligne bleue des Vosges et annonçant : « à l’est rien à signaler… »

Cette situation augure de sérieuses difficultés pour la future équipe municipale… à moins que la GAUCHE, comme à son habitude, après un pas en avant, fasse 2 pas en arrière ?

Pendant ce temps, les parents et les enseignants s’interrogent sur un avenir très proche…

Bien cordialement à tous.

Pour l’équipe « AGIR pour LALLAING"  

 Christian GRZEMSKI,    

 Conseiller Municipal

 Secrétaire-Adjoint « Alliance pour le Douaisis »  

Vos commentaires par e-mail: agirpourlallaing@aliceadsl.fr

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Mardi 11 février 2014 2 11 /02 /Fév /2014 19:11

 

Chers administrés,

 

Jeudi 13 février 2014 à 18 h 30

 

 

se tiendra un Conseil Municipal en la salle des fêtes de la Mairie. 

 

L’’ordre du jour est important puisqu’il s’agira de débattre de l’orientation budgétaire pour cette année 2014 avec néanmoins une grande inconnue : le résultat des élections municipales de mars prochain.

Nous vous invitons à y assister nombreux.

 

Bien cordialement,

 

 

 

Pour l’équipe « AGIR pour LALLAING"  

Christian GRZEMSKI,    

Conseiller Municipal sortant 

Secrétaire-Adjoint « Alliance pour le Douaisis »  

 

 

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Mardi 11 février 2014 2 11 /02 /Fév /2014 18:53

 

Bonjour à toutes et à tous, 

Je souhaite vous faire partager cet article, publié ce jour  par : « Alliance pour le Douaisis »,   

 - Association pour la formation et l'information des adhérents et sympathisants de l'UMP, de l'UDI, de CPNT et des non inscrits divers droite -     

Bonne lecture

Immigration (2 réactions)

1  Bilan catastrophe pour le gouvernement en matière migratoire !

La présentation du bilan chiffré de la politique migratoire en 2013 par le ministre de l'Intérieur démontre une nouvelle fois que derrière la force apparente des mots, se cache décidément l'extrême faiblesse des actes.

Avec seulement 27 000 reconduites d'étrangers clandestins en 2013, soit 9 000 de moins qu'en 2012, le Gouvernement enregistre une diminution spectaculaire de 25% du nombre d'éloignements d'étrangers venus clandestinement sur notre territoire par rapport à 2012.

Parallèlement, avec une hausse de près de 30% du nombre de régularisations de clandestins (46 000 régularisations, soit + 10 000 en une seule année) permise par la circulaire du 28 novembre 2012, le Gouvernement démontre qu'il a véritablement ouvert les vannes aux étrangers venus illégalement sur notre territoire.

Ces très mauvais résultats sont plus que préoccupants pour l'ensemble de la communauté nationale qui attend du gouvernement de Jean-Marc AYRAULT qu'il fasse au minimum respecter les lois et les valeurs de la République. Face à cette politique migratoire faible et donc injuste, le Gouvernement doit se ressaisir et adopter sans délai les principes clairs et fermes qui avaient été mis en œuvre durant le quinquennat de Nicolas SARKOZY. La France doit, en effet, avoir le droit de choisir librement qui elle veut et peut accueillir sur son territoire et un étranger qui vient clandestinement sur notre sol doit être au plus vite reconduit, sauf situation politique, religieuse ou médicale particulière.

Une réalité s'impose : le Gouvernement n'a manifestement pas l'intention de maîtriser les flux migratoires dans notre pays.

Brice Hortefeux
Député européen
Ancien ministre de l'Intérieur et de l'Immigration

 

 2  Immigration : Manuel Valls fait semblant d'agir mais la politique gouvernementale est totalement incohérente !

Nous n'avons pas à nous excuser, dans la France de 2014, de souhaiter – contrairement au Parti socialiste – une diminution globale des flux d'immigration vers la France. Oui, il faut réduire l'immigration parce que notre système d'intégration est globalement en panne et que cet échec nourrit les communautarismes.

La profonde crise économique, financière et sociale dans laquelle s'enfonce notre pays rend nécessaire une forte diminution du nombre des personnes qui y entrent sans qualification, c'est-à-dire l'essentiel de l'immigration dite familiale, qui ne cesse d'augmenter.

Pour atteindre cet objectif, il faut mobiliser tous les instruments de l'État – juridiques, opérationnels, mais aussi diplomatiques. Ce n'est pas le cas aujourd'hui, car
la politique d'immigration est devenue incohérente, éclatée, entre le ministère de l'intérieur, qui essaie de faire son travail, le ministère des affaires étrangères et la myriade de ministères sociaux, sans cap présidentiel clair.

Ce que le Gouvernement fait d'une main, il le défait d'une autre.

Bien sûr, les préfets, les policiers et les gendarmes appliquent la loi, démantèlent des filières d'immigration clandestine, reconduisent dans leur pays un certain nombre de personnes venues en France illégalement. Mais, parallèlement,
le Gouvernement envoie des signaux de relâchement que perçoivent les filières et qui encouragent l'immigration clandestine. Il a ainsi demandé aux préfets d'appliquer une circulaire qui a permis, depuis un an, à près de 17 000 clandestins supplémentaires d'obtenir une carte de séjour.

De même,
le système d'aide sociale apparaît toujours plus attractif pour les clandestins, puisque la ministre des affaires sociales a fait voter une loi qui permet à 264 000 étrangers en situation illégale de bénéficier, sans aucune limitation, d'une aide médicale d'État qui coûte plus de 800 millions aux contribuables. Ces dépenses sont en hausse de plus de 20 % depuis l'arrivée de M. Hollande au pouvoir !

Parallèlement,
contre tout bon sens, le Président de la République a accepté à Bruxelles une diminution du budget de FRONTEX, l'agence chargée de contrôler les frontières extérieures de l'Europe : ce budget, qui était de 115 millions d'euros en 2011, est descendu à 85 millions d'euros en 2013.

De la même façon, le ministre de l'intérieur s'efforce de faire face à la crise de l'asile en gérant les centres d'accueil des demandeurs d'asile ; mais la ministre du logement, Mme Duflot, ne l'aide certainement pas à combattre le maintien de déboutés du droit d'asile dans les centres d'hébergement dont elle a la responsabilité.

Le gouvernement donne à l'OFPRA et à la Cour nationale du droit d'asile quelques moyens supplémentaires pour réduire les délais d'examen des quelque 70 000 demandes d'asile ; mais
le ministre des affaires européennes à Bruxelles accepte de voter des directives bureaucratiques, qui vont encore retarder l'examen des demandes d'asile.

Le ministre de l'intérieur fait démanteler, ici ou là, quelques campements illégaux et insalubres de Roms, en vertu de la loi et de décisions de justice qui l'y obligent ; mais
le chef de l'État ne prend aucune initiative pour mettre enfin la Roumanie et la Bulgarie devant leurs responsabilités, alors que ces pays ont reçu, de l'aveu même de la commissaire Viviane Reding, près de 17 milliards d'euros de la part de l'Union européenne pour faciliter l'insertion des Roms, sans résultats et sans contrôle.

De la même façon,
le ministre de l'intérieur ne peut pas conduire une politique d'immigration cohérente lorsque le dialogue avec les pays d'origine et de transit est au point mort, dans les mains d'un ministre du développement, Pascal Canfin, qui refuse de traiter la question migratoire parce qu'il appartient à un parti écologiste hostile à toute régulation de l'immigration.

En réalité, faute de cohérence, faute d'objectifs assumés et d'instruments coordonnés, la politique d'immigration du Gouvernement est condamnée à l'échec.

Guillaume Larrivé
Député de l'Yonne

 

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